Résolveurs DNS publics
Les résolveurs qu’interroge notre vérification de propagation DNS, avec les informations publiées par leurs opérateurs, et s’ils répondent en ce moment.
| Résolveur | Adresses | DNS chiffré | Valide DNSSEC | Réponse à notre serveur |
|---|---|---|---|---|
| Cloudflare |
| oui | 40 ms | |
| Google Public DNS |
| oui | 23 ms | |
| Quad9 |
| oui | 16 ms | |
| Cisco OpenDNS |
| oui | 23 ms | |
| AdGuard DNS (non-filtering) |
| oui | 23 ms | |
| Control D (unfiltered) |
| oui | 23 ms |
Mesuré depuis notre serveur le 30 oct. 2026, 21:46, au plus toutes les cinq minutes : le temps aller-retour pour ietf.org vers la première adresse IPv4 de chaque résolveur, et la validation DNSSEC — un résolveur validant authentifie ietf.org et refuse dnssec-failed.org, dont les signatures sont volontairement cassées. Cela indique si un service répond, pas sa vitesse pour vous : vos requêtes atteignent le nœud le plus proche du réseau anycast de chaque opérateur.
Adresses et points d’accès DNS chiffré tels que publiés par chaque opérateur (vérifiés en octobre 2026). Lorsqu’un opérateur propose aussi des adresses filtrantes, ce sont les adresses non filtrées qui figurent ici.
Les résolveurs de votre fournisseur
Sauf changement de votre part, votre routeur ou votre téléphone utilise les résolveurs que votre fournisseur distribue par DHCP. Leurs adresses varient selon le réseau et ne sont pas listées ici. L’outil DNS indique quel résolveur a répondu à notre propre requête ; pour voir le vôtre, lancez une requête sur votre appareil (nslookup example.com, ou resolvectl status sous Linux).
Choisir un résolveur
Un résolveur voit chaque nom que vos appareils recherchent. Préférez un opérateur dont vous avez lu la politique de confidentialité, utilisez DNS sur HTTPS ou TLS quand votre appareil le permet, et choisissez un résolveur validant si vous comptez sur DNSSEC. Certains réseaux — travail, écoles, hôtels, Wi-Fi public — imposent leur propre résolveur ; le changer peut y bloquer l’accès.
Ce texte n’est pas encore disponible en français. Il est affiché en anglais en attendant une traduction.
A recursive resolver is the DNS server that answers your device’s questions: it walks from the root zone down to the domain’s own name servers, caches the answer and hands it back. Every website visit starts with one.
By default your device uses the resolver your internet provider assigns. Public resolvers are an alternative run by other operators. They differ in four ways that matter:
- Addresses. Each has easy IPv4 and IPv6 addresses, announced by anycast from many locations, so you reach a nearby node.
- Encryption. Classic DNS travels unencrypted over UDP port 53. DNS over TLS (DoT, port 853) and DNS over HTTPS (DoH) encrypt the questions between your device and the resolver.
- DNSSEC validation. A validating resolver checks DNSSEC signatures and refuses tampered answers for signed zones. It cannot help for unsigned zones — including every name under .ae, which is not signed today.
- Filtering. Some addresses block malware or adult content; the ones listed here are the operators’ unfiltered addresses where they offer a choice.
The live column is measured from our server, not from you, and only tells you whether each service answers right now.
Questions fréquentes
Will a public resolver make my internet faster?
Sometimes slightly, often not. Your provider's resolver is usually closer; a public one may have a warmer cache. Measure from your own device before deciding.
Does changing DNS hide my browsing?
Encrypted DNS hides the names you look up from the network in between, but the resolver operator still sees them, and your provider still sees the addresses you connect to.
Can I use these resolvers in the UAE?
Network policies differ between providers and networks, and some networks require their own resolver. Check your provider's terms and your organisation's IT policy.
Voir aussi
- Propagation DNSComparer les réponses de plusieurs résolveurs publics.
- Recherche DNSA, AAAA, MX, TXT, NS, SOA, CAA et plus, avec TTL.
- Vérification DNSSECDS, DNSKEY et signatures : la chaîne de confiance est-elle intacte ?
- Vérification DNS e-mailLes enregistrements MX, SPF, DMARC, MTA-STS et DKIM d’un domaine, expliqués.